rêves, trains, les vieux + voyager + un moment de désorientation
Je me souviens, dans cette vie ou dans une autre, je n'en suis pas sûre, que j'ai rêvé de voyager de mon pays à un autre pays, je ne sais pas lequel et que j'ai rêvé d'observer dans une petite gare ferroviaire italienne, nichée au cœur de la campagne, quelques vieux messieurs se tiennent au bar de la gare. Le bar est un petit établissement rustique, avec un comptoir en bois usé par le temps et des étagères remplies de bouteilles poussiéreuses. Les hommes, vêtus de manière simple mais élégante, portent des vestes en tweed et des chapeaux de feutre. Ils discutent avec animation, leurs voix se mêlant au bruit lointain des trains qui passent.
À mon réveil, je me demandais où j'étais (dans un train, mais je ne savais pas pour quelle destination). J'ai regardé mon téléphone et j'ai vu l'heure, mi-après-midi, la date qui ne signifiait rien après des jours de voyage, et enfin, dans quel monde j'étais, le mien ou celui d'une autre...Le paysage défilait derrière la fenêtre, des champs et des villages inconnus se succédaient, chacun me rappelant que j'étais loin de chez moi. Mais où était ce "chez moi" maintenant ? Je ne le savais plus. Le train, avec ses compartiments étroits et ses sièges usés, semblait symboliser ma propre vie : un voyage incertain, une transition entre un passé perdu et un avenir inconnu.
Qui est mon moi maintenant?
Trop engourdie pour remuer des souvenirs....
Je suis une réfugiée, mais de quel pays, je préfère ne pas le dire. Les souvenirs de ma terre natale sont à la fois doux et douloureux, des fragments de vie que j'ai dû laisser derrière moi. Chaque kilomètre parcouru par ce train m'éloigne un peu plus de ce que j'ai connu, mais me rapproche aussi d'une nouvelle réalité, d'une nouvelle identité que je dois encore découvrir.
Les autres passagers autour de moi semblaient tous avoir une destination claire, un but précis. Moi, je me sentais flotter, déracinée, comme une feuille emportée par le vent. Le train, avec ses arrêts et ses départs, ses gares animées et ses paysages changeants, était devenu mon seul point de repère, mon seul foyer temporaire.
Je regardais les visages des autres voyageurs, chacun avec ses propres histoires, ses propres destinations. Certains dormaient, d'autres lisaient, et d'autres encore discutaient à voix basse. Je me demandais si, comme moi, ils ressentaient cette même incertitude, cette même quête de sens dans un monde en mouvement perpétuel.
Le train continuait sa course, indifférent à mes pensées et à mes doutes. Je me suis laissée bercer par le rythme des roues, essayant de trouver un peu de paix dans ce moment de transition. Peut-être que, comme ce train, je devais simplement continuer à avancer, un kilomètre après l'autre, jusqu'à ce que je trouve enfin ma place dans ce monde en perpétuel changement.
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Je suis une réfugiée, mais de quel pays, je préfère ne pas le dire. Les souvenirs de ma terre natale sont à la fois doux et douloureux, des fragments de vie que j'ai dû laisser derrière moi. Chaque kilomètre parcouru par ce train m'éloigne un peu plus de ce que j'ai connu, mais me rapproche aussi d'une nouvelle réalité, d'une nouvelle identité que je dois encore découvrir.
Les autres passagers autour de moi semblaient tous avoir une destination claire, un but précis. Moi, je me sentais flotter, déracinée, comme une feuille emportée par le vent. Le train, avec ses arrêts et ses départs, ses gares animées et ses paysages changeants, était devenu mon seul point de repère, mon seul foyer temporaire.
Je regardais les visages des autres voyageurs, chacun avec ses propres histoires, ses propres destinations. Certains dormaient, d'autres lisaient, et d'autres encore discutaient à voix basse. Je me demandais si, comme moi, ils ressentaient cette même incertitude, cette même quête de sens dans un monde en mouvement perpétuel.
Le train continuait sa course, indifférent à mes pensées et à mes doutes. Je me suis laissée bercer par le rythme des roues, essayant de trouver un peu de paix dans ce moment de transition. Peut-être que, comme ce train, je devais simplement continuer à avancer, un kilomètre après l'autre, jusqu'à ce que je trouve enfin ma place dans ce monde en perpétuel changement.
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